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lundi 9 mars 2015

Le Franc CFA pour les nuls

Dans cet article nous allons essayer de résumer les arguments présentés dans l’excellent livre de Nicolas AGBOHOU, livre intitulé « Le franc CFA et l’euro contre l’Afrique ». Nous éviterons de nous attarder sur les détails techniques, afin de rendre l’article compréhensible par un public large. Nous vous recommandons fortement de lire le livre du professeur AGBOHOU pour approfondir sur le sujet. 1) origine du Franc CFA La signification du franc CFA a évolué avec le temps, en fonction des contextes politiques, toujours dans le souci d'endormir les africains. Le franc CFA a été créé le 25 Décembre 1945 par un décret signé par trois français : Charles De Gaulle (président du gouvernement provisoire) ; René Pleven (Ministre des Finances) ; et Jacques Soustelle (Ministre des colonies). La signification du franc CFA était alors Franc des Colonies Françaises d'Afrique. Aujourd'hui franc CFA signifie franc de la Communauté Française d'Afrique. On joue sur les mots pour mieux cacher la réalité qui pourrait choquer. Nous préférons la première dénomination, car c’est celle qui d’après nous reflète le mieux la réalité. A l'époque où Rome colonisait la Gaule (actuelle France), l’empereur romain Jules César, suite à une bataille qui opposa son armée aux Gaulois portés par Vercingétorix, dit ceci des Gaulois : « c’est une race d’une extrême ingéniosité et ils ont de singulières aptitudes à imiter et à exécuter ce qu’ils voient faire des autres ». Jules César n'avait pas tout à fait tort. En ce qui concerne le CFA, les français n'ont pas imaginé eux-mêmes ce mécanisme. C'est un procédé qui leur a été appliqué par les allemands lorsque les français étaient sous leur occupation entre 1939 et 1944. Les allemands, dès l'occupation de la France et des pays d'Europe inventèrent des monnaies locales (Deutsch des territoires occupés) qu'ils associèrent au vrai Deutsch mark (monnaie allemande de l'époque). Les allemands ont mis en place ces monnaies, avec un mécanisme qui permettait à l'Allemagne nazi le pillage en règle des territoires occupés. A la fin de la guerre (1945), la France ne s'est pas gênée: elle a copié exactement le mécanisme nazi, qu'elle a appliqué à ses colonies d'Afrique; et ça dure jusqu'à nos jours. Le premier à avoir écrit sur le CFA et dénoncé cet outil de pillage de l’Afrique dite francophone fut le docteur en économie camerounais du nom de Tchuindjang Pouemi. Il a écrit en 1983 un livre intitulé Monnaie, servitude et liberté. La répression monétaire de l’Afrique. Peu de temps après ce livre il est décédé dans des circonstances douteuses. Assassinat en règle par la France ou simple coïncidence? A chacun de juger. Depuis ce fut un silence de mort. Personne n'avait plus osé écrire de manière critique sur le franc CFA, jusqu'à ce que le professeur Nicolas AGBOHOU nous gratifie en 2008 de son ouvrage intitulé Le franc CFA et l’Euro contre l’Afrique. Notre recherche de documentations sur le franc CFA nous a permis de trouver deux autres livres : Le franc CFA, d’où vient-il, où va-t-il ?, du congolais Serge Ikiemi ; et Le franc CFA : Pourquoi la dévaluation de 1994 a tout changé, du journaliste français Rémi Godeau. Ces deux derniers livres se contentent de décrire les mécanismes de fonctionnement de franc CFA, sans véritablement proposer d’analyses critiques, contrairement au livre de Nicolas AGBOHOU. 2) Le fonctionnement du CFA et les règles de base Dans un souci de faire comprendre à un public large, nous allons expliquer de manière simplifiée le fonctionnement du franc CFA, sans plonger dans les détails. Les mécanismes de base du fonctionnement du franc CFA sont simples. Il y a trois acteurs en jeu: - Les pays Africains soumis à l’utilisation du franc CFA ; - La France ; - Et le reste du monde. Enfin il y a ce que l'on appelle "Compte d’opérations". Le Compte d’opérations est un Compte bancaire ouvert auprès de la Banque de France pour chaque pays qui utilise le franc CFA. Lorsque la France veut des biens de pays africains, elle imprime le CFA (à Clermont Ferrant en France – et les pays africains payent pour les frais d’impression) et vient récupérer les vrais biens des pays africains avec ce papier. Ensuite la France écrit sur les Comptes d’opérations un crédit équivalent (en gros la France prend les biens des pays africains et écrit sur une ligne d’ordinateur que ces pays ont du crédit auprès de la banque de France). Ce papier dénommé franc CFA n'est utilisable qu'auprès de la Banque de France. Lorsque les pays africains veulent acheter les biens en France, ils se pointent avec ce papier à la Banque de France, et la banque de France leur donne des euros pour acheter chez eux (le compte d’opérations est débité si nécessaire). Lorsque les pays africains veulent acheter ailleurs qu’en France ils vont demander des dollars auprès de la Banque de France. Après toutes les pressions politiques imaginables, lorsque la France accepte de leur donner les devises, un ajustement (débit) est effectué sur leurs comptes d’opérations si nécessaire. Lorsqu'un acteur quelconque vient acheter les matières premières africaines (c'est l’essentiel de ce que les africains ont à vendre pour l'instant), il les paye en dollars. Pour l’Afrique centrale, 60% de ces dollars sont purement et simplement récupérés par la Banque de France, et seulement 40% descendent en Afrique. La France écrit alors dans les comptes d’opérations des pays africains qu’ils ont l’équivalent des 60% de crédit en plus. Pour l’Afrique de l'ouest c'est 50% (restent à la Banque de France) et 50% descendent en Afrique. Officiellement la France retient cet argent pour garantir le taux de change Fixe 1€=655fcfa. D'abord on nous dit que le taux est Fixe, ensuite on apprend qu'en réalité ça ne l'est pas. Les acteurs économiques dans le monde ajustent en fonction de la valeur réelle de biens des africains. Lorsqu'ils s'apprécient, la France crédite les comptes d’opérations, et lorsqu'ils se déprécient la France débite les comptes d'opérations. En réalité il n y a pas de taux fixe, les pays africains payent pour maintenir ce taux fixe artificiel ; parité qui n’est pas nécessairement dans l’intérêt des pays africains, comme nous expliquerons plus bas. Dans le livre d'AGBOHOU il est dit que les comptes d'opérations pour la seule zone de l’Afrique centrale présentaient un solde créditeur de 4 311.7 milliards F CFA en fin Mars 2007. La France y a accumulé une fortune qu'elle utilise pour elle, n’a jamais rien restitué aux africains, et se contente d'écrire sur un écran d'ordinateur (compte des opérations) qu'elle leur doit, et que les africains peuvent acheter des biens en France. En plus de prendre gratuitement (sans débourser tout de suite) les biens africains avec son CFA, la France utilise les devises extérieures africaines du compte d'opérations pour son fonctionnement, place une partie de cet argent sur les marchés financiers, en reçoit les intérêts, prête une partie de ces intérêts gagnés sur leur argent, aux africains. Ensuite la France bat tambour dans ses médias et ceux africains qu'elle les aide. Pour cela elle a toute une artillerie de structures: agence française du développement,... Pendant que les africains manquent des infrastructures, qu’ils cherchent des devises pour les construire, la France utilise grassement leur argent du compte des opérations, qui ne cesse de s'accumuler. Il faut être rêveur pour espérer que la France rendra aux africains 1 centime de cet argent un jour. Voilà résumé le fonctionnement du CFA. A retenir: la France obtient les matières premières des pays africains sans débourser la moindre devise; si la France n'a rien qui intéresse les pays africains alors les matières premières qu'elle leur prend sont gratuites pour la France. Plus les pays africains exportent à l'étranger, plus ils enrichissent la France: 60% de leurs exportations pour l'Afrique centrale, et 50% pour l'Afrique de l'ouest sont purement et simplement retenus par la France. Le solde des avoirs extérieurs africains ainsi « rackettés » par la France cumulait à 4 311.7 milliards F CFA en fin Mars 2007, et ceci uniquement pour la zone BEAC (Afrique centrale). Les africains ne sont pas libres d'acheter ce qu’ils souhaitent où ils veulent dans le monde, car il faut que les africains passent par la France pour les devises. Tout ce que la France ou l'union européen appelle "aide" n'est en réalité qu'une partie de l’argent des africains du compte d’opérations, que la France leur prête à des taux d'intérêt non nuls. S'il y a quelque chose à retenir du FCFA c'est ce dernier paragraphe. 3) Les institutions du franc CFA et l'économie locale Bien qu'ils portent le même nom, les franc CFA des différentes régions (Afrique centrale, Afrique de l'ouest et Comores) ne sont pas convertibles entre eux. Si un camerounais veut acheter de la marchandise en côte d'ivoire, il doit aller convertir son CFA en France contre l'euro, acheter les CFA de l'Afrique de l'ouest et aller acheter en Côte d'ivoire. Officiellement le CFA de chaque zone est géré par la banque centrale de ladite région, et chaque Banque centrale est libre dans la prise de ses décisions. Ce qui pourrait laisser penser que ces banques sont libres de manipuler le franc CFA dans l'intérêt de leurs peuples. C’est malheureusement Faux. En effet La France s'est arrangée pour contrôler aussi les Banques centrales des pays africains qui utilisent le franc CFA. En Afrique centrale, le conseil d’administration de la banque centrale (BEAC) est constitué de 13 membres, dont 3 français désignés par le gouvernement français. En Afrique de l’ouest le conseil d’administration de la banque centrale (BCEAO) est constitué de 16 membres, dont 2 français désignés par le gouvernement français. Aux Comores le conseil d’administration de la banque centrale comorienne (BCC) est constitué de 8 membres, dont 4 français désignés par le gouvernement français. En Afrique centrale, le conseil d’administration de la BEAC « délibère valablement lorsque au moins 1 administrateur par état membre et 1 administrateur français sont présents ou représentés ». Ce qui signifie, en reprenant les termes mêmes du professeur AGBOHOU, qu’il suffit pour la France de pratiquer la politique de la chaise vide (n’envoyer aucun de ses membres aux réunions de prise de décisions) pour bloquer toutes les affaires des six pays membres de la BEAC. En Afrique de l’ouest les statuts de la BCEAO stipulent que pour que des décisions soient prises au conseil d’administration elles « doivent recueillir l’unanimité des membres du conseil d’administration ». Or comme dit plus haut la France compte 2 membres au conseil d’administration. Dans les Comores, le conseil d’administration de la BCC « délibère valablement lorsque au moins six de ses membres sont présents ou représentés. Les délibérations doivent être adoptées par 5 au moins des membres présents ou représentés ». Or comme expliqué plus haut ce conseil d’administration est constitué de 4 comoriens et 4 français. On constate donc que par ces dispositions statutaires la France dispose d’un droit de veto au sein de chacune des banques centrales des 3 zones CFA, sans qu’aucun pays africain n’ait réciproquement de regard sur la politique monétaire française. Par ce veto nombre d’avantages promis aux africains concernant le CFA ne peuvent pas être concrétisés, car la France mettra toujours et logiquement son veto pour éviter par exemple des opérations de création monétaire (Quantitative Easing), ou que les comptes d’opérations passent durablement en négatif, ce qui irait contre les intérêts de la France. La conséquence de ce droit de veto c'est que les pays africains ne peuvent même pas utiliser cette monnaie (prêts aux entreprises, Quantitative Easing, dévaluation, surévaluation, ...) pour booster leurs économies. De nos jours la politique monétaire est un outil indispensable pour piloter l'économie. En l'occurrence la structure économique des pays africains qui utilisent le CFA voudrait que leur monnaie soit moins forte que la valeur actuelle du franc CFA arrimé à l’EURO. Pour se permettre une monnaie forte un état devrait avoir une économie qui produit des biens très hauts de gamme, rares ou difficilement « concurrençables ». En Europe il n y a que l’Allemagne qui peut se permettre le luxe de l'euro fort tel qu'il est actuellement. Ça fait 1 dizaine d'années que la chine (2ème économie mondiale) est accusée de volontairement garder sa monnaie basse. Les Etats-Unis ont laissé chuter le dollar et ne font rien pour le relever. Dans ce contexte, on impose aux économies comme celles africaines, qui ne produisent pas de biens hauts de gamme une monnaie arrimée à l'Euro, que l’on s’obstine à maintenir à une parité fixe (1euro = 655 FCFA). C'est une aberration, mais tant que cela arrangera la France, à moins que les africains contraignent la France à lâcher l'étau autour de leur cou, la France ne permettra jamais que cela change. Si l’Afrique de développe économiquement et prend son destin en main, la France se retrouvera certainement dans une situation économique alarmante. La France vit de l'exploitation de l’Afrique. Ce n'est pas nous qui le disons, mais l'ex président français Jacques Chirac dans une de ses interviews après sa retraite. _______ Références : IKIEMI Serges, Le franc CFA, d’où vient-il ? Où va-t-il ?, l’Harmattan, 2010. AGBOHOU Nicolas, Le franc CFA et l’EURO contre l’Afrique, Editions Solidarite mondiale, 2008. GODEAU Rémi, Le franc CFA, pourquoi la dévaluation de 1994 a tout changé, Septa, 1995. TCHUINDJANG POUEMI Joseph, Monnaie, servitude et liberté. La répression monétaire de l’Afrique, Cameroun, Edit. J. A., 1985.

lundi 26 janvier 2015

Le fruit du baobab, l'aliment qui séduit déjà les Anglais pourrait être la star de 2015

Il fait fureur en Angleterre. Le fruit du baobab est, après le kale l'an dernier, et la baie de goji l'année d'avant, l'aliment qui pourrait être, selon The Telegraph, la star de 2015. Oui, le fruit du baobab, extrait des pousses de ce arbre massif qu'on trouve en Afrique et dans certaines régions d'Australie. En plus d'avoir un goût agréable, ce petit fruit serait tout à fait avantageux pour la santé et le bien-être. Les Anglais ne s'y trompent pas. Selon nos confrères du Huffington Post UK, le baobab s'est déjà fait une place dans les plats préférés et dans les salons de thé des Britanniques. Mais qu'est-ce que c'est ? Le fruit du baobab, tout simplement appelé "baobab" chez les Anglais, est surnommé "pain de singe" en français car il serait aussi acide pour les hommes que pour les singes. Il est entouré d'une coque dure qui peut mesurer jusqu'à 30 centimètres de long: Qu'est-ce qui le rend si attirant ? Notamment qu'il soit bourré de calcium, vitamine C, potassium, fibre, vitamine B6 ou encore de thiamine... Il est également extrêmement riche en antioxydants, qui ont des vertus médicales reconnues. Il en possède par exemple plus du double par gramme que la baie de goji, l'un des fruits phares des deux dernières années, et plus que myrtilles et grenades combinées. "Le baobab est un aliment cru 100% naturel, riche en nutriments, avec un goût unique proche d'un sorbet citronné", explique au Huffington Post UK Tipper Lewis, phytothérapeute. "C'est une excellente source de vitamine C, qui aide également à protéger les cellules du stress et contribue à la formation normale de collagène dans la peau", poursuit-il Lewis. "La vitamine C aide aussi à la régénération de vitamine E qui protège et répare votre peau." Selon Katya Igumentseva, fondatrice d'Organic Burst, le fruit du baobab est par ailleurs excellent "pour améliorer sa concentration, avoir plus d'énergie, soutenir le système immunitaire, maintenir un système nerveux en bonne santé et booster son taux de fer". Où l'acheter et comment le consommer ? C'est sûr, vous n'en trouverez pas en France à tous les coins de rue. Oubliez les supermarchés et tentez les petits magasins spécialisés. Ensuite, vous le trouverez bien plus facilement en poudre (la pulpe a été séchée) que tel quel. A Paris, on en trouve par exemple dans le magasin pour vegans, Un monde vegan. Son prix? 18€ les 160 grammes de poudre. Pour la comparaison, à ce prix-là, vous pourriez acheter environ 4,5kg de pommes golden, 7kg d'ananas, 4kg de kiwis, 870 grammes de myrtille... Si jamais vous voulez tenter l'expérience, voici quelques façons de consommer cette poudre de fruit: en mettant deux cuillères à café de poudre dans une bouteille d'eau plate ou gazeuse dans un yaourt dans des sauces un peu acidulées dans les smoothies dans certains cocktails dans votre pain fait maison dans votre thé Et pour le goût, attendez-vous à quelque chose d'acidulé, assez proche du citron.

lundi 22 décembre 2014

Comprendre l’affaire PETRO-TIM

visitez le lien siuvant svp!!! http://creationdentreprise.sn/petro-tim-senegal-sau Dans son discours, le Président Abdoulaye WADE s’est limité à deux affaires : l’affaire du pétrole et l’affaire du Fer, mais je vous l’ai déjà dit, je vous le répète, il y en a bien d’autres. Affaire du Pétrole Nous vous disions dans notre dernière conférence de presse que c’est Macky SALL qui a signé les décrets portant approbation du contrat de recherche et de partage de production d’hydrocarbures entre l’Etat, PETROSEN et PRETO-TIM Limited pour le blocs de Saint-Louis Offshore Profond et de Cayar Offshore Profond. Nous vous disions que les faits étaient incontestables et nous vous le prouvons ce jour. Ce sont respectivement le décret 2012-597 du 19 juin 2012 et le décret 2012-596 du 19 juin 2012. Nous vous en donnons des copies. Comme ça, personne ne le contestera plus. Suite à la signature de ce décret, le frère du président, Aliou SALL, mandaté par la société PETRO-TIM LIMITED à qui Macky SALL a attribué les blocs, a créé une société dénommée Petro-Tim Senegal le 4 juillet 2012 avec un apport en capital de 10 millions CFA. Nous rappelons que Preto-Tim Limited a été créée dans la même année aux îles caïman avec un capital de 50 mille dollars et immatriculée sous le numéro 265741. Le Régie de Commerce de M. SALL est SNDKR201289438 et le numéro NINEA est 004607290. Il en est l’unique propriétaire d’autant plus que la société est une SAU (Société Anonyme Unipersonnelle). Cela, aussi, personne ne peut le contester. Ce qui est étonnant c’est que dans les statuts de Petro-Tim Senegal à notre disposition, il a été noté : 1) Que préalablement à la création de sa SAU, Aliou SALL a reçu les pouvoirs de Petro-Tim limited suivant un acte sous seings privés certifié par le Consul Général de Singapore en date du 23 mai 2012. Rappelons que Macky SALL s’est installé au palais le 3 Avril 2012. 2) Que la SAU pourra se transformer en une autre société le liant, lui, Aliou SALL et ” d’autres personnes ou sociétés pouvant entrer dans la dite société par suite de cession ou création d’actions nouvelles, avec apport correspondant, et suivant un acte de transformation à intervenir alors (voir statuts de Petro-Tim Senegal) Par ailleurs, toujours selon les statuts, ” Petro-Tim Senegal a pour objet au Sénégal et à l’étranger : 1) l’exploration et la recherche pétrolière 2) la prise de participation dans tous titres miniers et pétroliers, l’exploitation, la production, le stockage temporaire, le traitement, le transport, le raffinage, la distribution, le marketing et la commercialisation d’hydrocarbures liquides et/ou gazeux. Et plus généralement, toutes opérations financières, commerciales, industrielles, mobilières et immobilières pouvant se rattacher directement ou indirectement à l’objet ci-dessus ou à tous objets similaires ou connexes de nature à favoriser son extension ou son développement D’autres sociétés ont été créées (Petro Asia NewCo limited le 29 juin 2012 aux îles caïman, PetroAsia Resources Limited à Hong Honk et PetroAsia Limited aux îles Caïman le 11 juillet 2012). Nous y reviendrons très prochainement. Kosmos Energy, une société américaine, dans un contrat d’affermage, s’est engagée à prendre en charge les travaux d’exploration sur les blocs de Kayar profond et Saint-Louis profond et a mis 400 millions de dollars Us, soit 200 milliards de francs Cfa, et le contrat avec l’Etat du Sénégal est signé. Ce qui veut dire que les blocs valent plus de 200 milliards de CFA car personne n’investit à perte.. Personne ne le conteste, la répartition des actions dans la nouvelle société est 60 % pour la compagnie américaine, 10% pour l’Etat du Sénégal, représenté par Pétrosen et 30% pour la société Timis Corporate. C’est le journal ” African Energy et non Abdoulaye WADE qui écrit dans son numéro du 11 septembre 2014 ” Les 30% de Timis Corporate sont obtenus par Petro-Tim Senegal, une compagnie créée par Frank Timis et Aliou SALL, frère du Président Macky SALL. Les 10 millions CFA de SALL lui rapportent ainsi au minimum 60 milliards de FCFA et certainement des centaines sinon des milliers de milliards CFA, sur le dos de la nation sénégalaise. C’est ce qu’on appelle un vol d’autant plus que ces blocs nous appartiennent à tous, Sénégalaises et Sénégalais. Nous ne nous laisserons pas faire. Personne, fut-il un Président, n’a pas le droit de voler notre nation au profit de son frère. C’est pourquoi, non seulement ils doivent nous remettre ce qu’ils ont volé mais nous demandons des poursuites pénales contre Aliou Sall, les coauteurs et les complices.

mercredi 17 décembre 2014

La reculade sur l affaire karim wade s annonce des plus belle La justice se veut libre dans son fonctionnement

L’affaire Karim Wade, qui commence à s’enliser devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), va prendre une tournure extraordinaire, dans les prochains jours. Le fils de l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, sera bientôt libéré. L’info est de taille. Et, elle émane d’un milieu assez autorisé… Après plus de deux ans d’enquête de la section recherches de la gendarmerie et de la Commission d’instruction (Ci) de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), l’on s’achemine lentement, mais sûrement, vers une libération de l’ancien ministre des Transports Aériens, Karim Wade. En prison depuis le 17 avril 2013, le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade va, selon nos interlocuteurs, sortir de prison. «La formule, la procédure, les modalités et les conditionnalités… sont à l’étude», ajoutent-ils. De la défenestration de Mimi Touré de la Primature, après le déclenchement des poursuites contre Wade fils, au limogeage spectaculaire du procureur spécial, Aliou Ndao, en pleine audience, en passant par les souhaits de Touba et le rapprochement de Me Alioune Badara Cissé, membre du pole d’avocats de défense de Karim Wade, avec le Chef de l’Etat, Macky Sall, beaucoup de jalons allant dans ce sens sont déjà posés. «L’affaire est en train de se jouer entre recherche d’artifice juridique consensuel, pression de hautes sphères de décision du pays, manoeuvres aux relents politiques, volonté d’apaisement et application pure et simple du droit», expliquent nos informateurs qui estiment que ce serait une très bonne transition pour tourner la page politico-économique qui pollue le quotidien des populations (Affaires Arcelor Mittal – Petro Tim). Les sondes sont lancées. Quand pensera les populations? Quelle sera la réaction de l’opinion? En tout cas, le patron du journal Le Quotidien, a donné son avis sur la question. Et c’est pour défendre la possibilité de la libération de l’ancien ministre d’Etat, Karim Wade en ces termes: «Bien sûr que non! Dans tout système judiciaire pénal qui se voudrait protecteur des droits de la personne humaine, le principe de la détention provisoire de personnes poursuivies devrait être l’exception et à l’opposé, le bénéfice de la liberté provisoire devrait être la règle. La détention provisoire a surtout été instituée principalement pour des raisons de sûreté (…) Le noble souci du législateur est d’éviter la mise en détention arbitraire d’une personne. Quels dommages continue- t-on de causer à des personnes détenues pendant de longues années et qui au terme de la procédure judiciaire se retrouvent innocentées? (…) En conséquence, il serait parfaitement compréhensible qu’un détenu comme Karim Wade par exemple puisse bénéficier d’une liberté provisoire, après quelque deux ans de détention provisoire, le temps que son procès devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) soit bouclé. Tout porterait à croire que ce procès a encore de beaux jours devant lui. Les causes des lenteurs dans le déroulement de ce procès ne sont pas toujours imputables à Karim Wade et à son système de défense. Au nom des principes de la présomption d’innocence, de la sauvegarde des droits élémentaires de la personne humaine et des dysfonctionnements constatés dans la distribution de la justice, Karim Wade devrait pouvoir bénéficier de la liberté provisoire. Une telle mesure ne préjugerait en rien du verdict qui sera prononcé par la juridiction de jugement. Ainsi, si au terme du procès, aucune charge n’était retenue contre lui, le bénéfice de la liberté provisoire aurait plus ou moins permis de limiter les dégâts». Dans cette même veine, Me El Hadji Diouf, avocat de l’Etat dans ce procès, a déclaré dans les colonnes de Direct-info ce qui suit: «Je comprends bien mon ami et frère Karim Wade qui doit se battre pour se libérer. Je n’ai jamais souhaité à Karim Wade de passer une seule nuit en prison. J’aime beaucoup Karim. Je veux le voir sortir de prison. Mais la loi est dure. Il n’a qu’à se battre avec les armes conventionnelles». Le commentaire est libre…

samedi 29 novembre 2014

Deal au sommet de l Etat une histoire d'une nébuleuse affaire dossier classés sans suite

WADE VEUT FAIRE ANNULER LE CONTRAT LIANT L'ETAT SÉNÉGALAIS À MITTAL Wade veut faire annuler le contrat liant l'Etat sénégalais à Mittal L'ancien chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade, a affirmé jeudi à Dakar sa volonté de saisir les tribunaux aux fins de faire annuler le contrat liant l'Etat du Sénégal au géant indien Arcelor Mittal, qualifiant de "nébuleuse" ce document signé par le ministre des Mines et son homologue en charge des Finances. "Le deal intervenu entre Mittal et le Sénégal a été signé par le ministre des Mines (Aly Ngouille Ndiaye) et le ministre des Finances (Amadou Ba), alors qu'ils n'en ont pas le droit", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Selon Me Wade, les affaires de cette nature sont d'habitude gérées par l'agent judiciaire de l'Etat, estimant que par conséquent, le contrat signé par les deux ministres doit être par conséquent considéré comme nul. "Nous allons l'annuler. Nous allons saisir le tribunal de Dakar et le tribunal de Paris qui est compétent parce que ça été signé là-bas", a-t-il fait valoir, affirmant "l'agent judiciaire de l'Etat qui est une femme a refusé de signer". Ce contrat "est une nébuleuse bourrée d'irrégularités", a-t-il dit, avant d'ajouter que le régime actuel a décidé d'avoir "un accord à l'amiable avec Mittal qui offre une somme X parce que jusqu'à présent c’est nébuleux". Me Wade a dit que selon ses investigations, le conseil d'administration de Mittal avait proposé à l'Etat du Sénégal 250 millions de dollars au lieu de 150 millions de dollars, comme dit par le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Ba. Donc, "100 milliards de dollars" manquent, selon lui. Réagissant aux explications fournies par le ministre des Finances à propos de l'argent et du compromis trouvé avec Mittal, Wade a expliqué "qu'en matière de recherches, les résultats appartiennent au pays et l'investisseur n'a pas le droit de rapatrier les recherches. "Mittal n'a rien, les études appartiennent au Sénégal", a-t-il insisté. Selon lui, si on admet que "le gouvernement ait reçu 150 millions de dollars soit 75 milliards de francs CFA, nous avons le droit de savoir" où est l'argent qu'il a reçu. "Quand on reçoit de l'argent, il faut l'affecter. Le Trésor n'a pas le droit de recevoir de l'argent liquide. Ce sera une concurrence aux banques", a-t-il fait savoir. Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, a assuré que le chef de l'Etat veille à ce que l’argent versé dans le cadre de son contentieux avec la société Arcelor Mittal ‘’soit utilisé à bon escient’’. ‘’ Concernant la loi de finances rectificative 2014 nous avons mis 40 milliards de francs destinés à des investissements (…) et dans la loi de finances initiale qui est actuellement en examen, nous y avons inscrit 25 milliards en ressources et c’est très clairement défini dans l’exposé des motifs (…)’’ a-t-il dit, en marge d’une signature de document conjoint de programmation avec l’Union européenne. Selon lui, ‘’dire alors aujourd’hui que ce n’est pas budgétisé (l’argent de Mittal), les faits prouvent le contraire, par contre ce qui a changé c’est que le président de la république a veillé à ce que ces ressources soient utilisées à bon escient (…)’’. Il a ajouté que le gouvernement ‘’est en train de veiller et payer chaque année à la société minière Kumba Resources’’ dans le cadre de leur contentieux. ‘’Donc je ne sais pas pourquoi un tribunal qui nous avait condamné à payer à Kumba Resources 90 millions d’euros, ramenés ensuite à 75 millions d’euros soit 50 milliards de francs, pourquoi le même tribunal va condamner Mittal à payer 400 milliards ou 500 milliards de francs à l’Etat, je ne pense pas que les juridictions internationales fonctionnent ainsi’’ a-t-il soutenu. L'Etat du Sénégal avait signé un protocole le 7 juillet 2004 avec la société minière Kumba Resources. Cette dernière s’était engagée aux termes du protocole à payer au Sénégal 6,500 millions d’euros pour l’exploitation de l’or de la Falémé (Est). Mais le gouvernement du président Wade avait rompu unilatéralement le contrat, en confiant l’exploitation du minerai de fer de la Falémé à Arcelor Mittal. Kumba Resources avait saisi les juridictions internationales qui ont condamné le Sénégal à lui payer 75 millions d’euros (75 milliards FCFA). Invoquant des manquements de la part du géant indien, Arcelor Mottal, l’État du Sénégal avait porté l’affaire devant le tribunal arbitral de Paris, qui a rendu un jugement qui lui est favorable. Amadou Ba a rappelé qu’il a été convenu avec Arcelor d’un paiement de 150 millions de francs à l'Etat du Sénégal et d'une évaluation des études ‘’et cela est un aspect extrêmement important, car (…) cela va permettre à l’Etat de donner cette mine à un autre investisseur’’. ‘’Les études ont été évaluées à 50 millions de dollars (…) mais en numéraire c’est 150 millions de dollars que nous avons reçu’’, a t-il ajouté.
AFFAIRE MITTAL : Voici les détails du scandale qui mouille Macky, Amadou Bâ et Aly Ngouille Pour rappel. En 2006, Mittal a voulu faire une Opa sur Arcelor et devenir le numéro un de la sidérurgie. Mittal Steel Company a contacté le PR Wade et a proposé pour le Sénégal un contrat d’exploitation des mines de la Falémé (700 millions de tonnes de fer) et a promis d’investir 1000 milliards de dollars (500 000 milliards) au Sénégal. Suite aux manquements de Mittal, l’Etat du Sénégal sous Wade a amené le dossier au Tribunal Arbitral de Paris et demandé des dommages pour le Sénégal. Alors que une somme substantielle était attendue pour le pays, Macky SALL a brusquement interrompu la procédure et négocié directement un contrat avec Mittal.. Au final, le Sénégal aurait simplement obtenu 75 milliards FCFA et la remise d’un dossier d’étude qui aurait coûté 25 milliards F CFA, soit un total de 100 milliards soit 4% de la demande initiale. Ce qui est un véritable scandale. En plus, des incohérences existent entre les montants versés par Mittal et ceux reçus officiellement par l’Etat. Dans ce dossier, le Président Wade a posé trois questions et demandé trois actes de transparence à Macky SALL avant d’aller plus loin. Nous nous posons ces questions et travaillons pour que le peuple sénégalais et toutes ses organisations soient informés. 1. Publier l’accord Sénégal/Mittal dans le JO avec copie à la presse 2. Publier le procès-verbal du Conseil d’Administration de la société de Mittal qui aurait dégagé 250 millions USD au lieu de 150 millions USD ou 75 milliards CFA 3. Publier les deux rapports d’expertise : Gustawson du Colorado qui a estimé 2 postes du préjudice à 1.967.314.000 dollars 4. Pourquoi l’accord-arrangement n’est-il pas signé par l’Agent Judiciaire de l’Etat, seul habilité à ester en justice, en action et en défense, qui a d’ailleurs introduit l’action devant le Tribunal Arbitral de Paris ; pourquoi ignorer ses avocats ? Pourquoi faire signer le Ministres des Mines et de l’Industrie et le Ministre des finances ? Nous savons qu’en droit l’accord est nul et de nullité absolue pour défaut de qualité de la personne qui a prétendu engager l’Etat, donc nullité pour incompétence. 5. Combien avez-vous payé d’honoraires à votre avocat Maitre Meyer et qui a versé les 75 milliards au Trésor, Mittal ou Meyer ? 6. Combien d’argent est parti à la Banque Standard Chartered en Afrique du Sud ?

vendredi 28 novembre 2014

Se repentir auprès du Puissant pour nos fautes commises

Dieu, Dieu, Dieu Miséricordieux et bienveillant, lent a la colère et plein de bonté et de vérité, il conserve de la bonté a des milliers, il supporte le crime la rébellion et le .péché. Et absoudre il n absoudre pas, il se souvient du crime des pères sur les fils et sur les petits et sur la troisième et sur la quatrième génération. Nous vous demandons pardon et implore sur vous la miséricordieux une disgrâce des bienfaisants et le meilleur qui puisse nous donner encore des forces pour te prier et que dans la bonté de tes attributions, l’on puisse s épanouir ici bas et dans l’eau delà et que tous nos péchés soient dissipes avant que le jugement dernier arrive prière aussi faite a tous les musulmans. Dieu, Dieu, Dieu nous te rendront grâce et implore de ta richesse incommensurable des faveurs pour l'Afrique mon pays le Sénégal ma famille et moi-même amin !!! genuineptr.com

mardi 25 novembre 2014

Abdoulaye Wade appelle à des élections anticipées au Sénégal

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L’ex président du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, a appelé vendredi à Dakar, lors d’un meeting organisé par sa formation politique, le Parti démocratique sénégalais (PDS opposition), à des élections anticipées au Sénégal, dans le but, a-t-il dit, de sortir le pays de la « situation affreuse » dans laquelle il se trouve. ‘’Macky Sall doit prendre son courage à deux mains et se déclarer incapable et qu’il abandonne le pouvoir », a déclaré Me Wade, face à de nombreux militants de son parti. ‘’A partir de ce moment, a-t-il poursuivi, on aura une commission de transition et les élections à venir seront organisées le plus tôt possible, soit le 29 juin ou le 6 décembre 2015 » Il a ajouté qu’il est capable d’organiser un coup d’Etat mais n’envisage pas de le faire « Si lors de mon retour à Dakar, après une longue absence j’avais demandé aux millions de gens qui m’ont attendu de marcher sur le palais ils l’auraient fait et si je décrète ce soir que nous allons passer la nuit au palais, les gens vont me suivre », s’est-il vanté, précisant toutefois qu’il n’appellera pas à l’insurrection. Me Wade a néanmoins demandé à son successeur Macky Sall de répondre dans trois jours aux accusations de mal gouvernance qu’il a portées à son endroit, donnant rendez-vous à ses militants à un autre grand meeting, après le sommet de la Francophonie que le pays va abriter à partir du 29 novembre prochain. Signature : APA
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